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Psyché d'âme

Bienvenue

le 31/12/2012 à 23h59

 

Petite boîte trop pleine

Avait besoin de repos,

Repose-toi, tu as travaillé à perdre haleine,

On ne t'oubliera pas, vers ce blog nouveau.

Psyché d'Ame voit le jour

Pour voir fleurir des poèmes, des amitiés sur le thème "des toujours"

Petit espace "clean", "cool", où rien ne viendra entâmer notre bonne humeur.

Gardez le cap, nos favoris, tenez fort la barre, vous vaincrez le vent,

La poésie nous réunit, sans prétention, ni concours, la vie coulera doucement.

 

Morganne

Le poème est de morganne pour vous souhaiter bonne route, mais on est avec Cécile (kelkune)

Association de malfaiteurs de bonheur  KELKUNE et MORGANNE

qui vous invitent à prendre place dans le train de la poésie,

comme NOE avec son Arche a emmené ses amis.

 

Une petite mention spéciale pour son dévouement à notre Mini nationale

Mona

 

Et à tous les autres merci d'être LA

 

Morganne et Kelkune and co.

 

Nous vous informons que les poèmes de ce blog ne sont pas libres de droit donc ne faites pas un copié collé de nos poèmes sans demander une permission SVP

 

Nous mettons notre coeur à faire des poèmes dans ce blog de l'amitié, donc respectez nous..

 

MERCI

 

 

 

 

Vous étiez quelques meutes,
Quelques vêpres après,
Petits esprits sommés de pourvoir !
Sonne, oh toi !, sonne noble tocsin.
 

Je me suis déshabitué de toute quiétude,
J’ai chu sous les plus belles ombrelles,
Je le dois, je me l’avoue à l’amour au gré des vents,
Je me replie en elle, sous les reins, sous la cloche.
 

Et quant à lui, quand il rejoindra enfin les siens,
Il s’y repliera, jettera deux ou trois missels
Dans les eaux fauves de pleine fulgurance ;
Il vivra en mes yeux, il vivra pour moi,
Dans les jardins où l’illicite est céleste.
 

Alain, 23 mai 2012 - suite de "Vous qui étiez..."

 

J’ai caressé les esprits, vous qui étiez si quiets
Vous les rois sans couronne, bénis d’aisance,
Sans lassitude aucune, avalant les vers de jouvence,
S’aspergeant d’eau écarlate, dépassant mers et montagnes.

Vous qui étiez, vous qui fûtes, le présent, le beau au passé,
Les ornements que l’on cache car les ors foudroient
Comme certaines vérités qui logent au creux des lois ;
J’ai mes obligeances et vos regards sur moi ont leurs feux.

Mais qu’y puis-je, je vous adorais, je vous abhorre encore,
Mille pieux pour mille mensonges, le mouchard endeuillé
Par des larmes de simple dignité, je n’en puis plus.
Les charognes ont dans la nuit tant hurlé, les croix suintaient ;
Ce fut si lourd, ce fut si cruel, que moi et d’autres encore
Nous nous sommes courbés, sel aux lèvres,
Aux cieux, jetant nos derniers deniers.

Alain, 23 mai 2012 - un chien, photographié par Sandra !

L'illustration n'a rien à voir avec le texte :-)

 

 


Je commenterais après,

Mais à la suite d'Alexia,

Notre petit train reprend un wagon,


Notre Lulu va ouvrir le challenge. de la fin de la semaine donc le suivant à celui d'alexia



Avant de le refaire en entier,


Je voudrais demander à Andy et à Jugband-blues si ils veulent que je les rajoute

dans le train de l'amitié pour ouvrir un challenge chacun leur tour,

Cela fait déjà pas mal de monde ..D


Les deux garçons vous me répondez SVP MERCI


Par contre Lulu tu peux l'ouvrir soit le samedi, le dimanche ou le lundi matin...

Merci comme cela on aura du sang jeune (pas que je dise que les autres sont vieux non  


Merci Lucile

 

 

Fruit défendu

hier à 18h15

J'étais un singe dans un arbre
Se balançant imprudemment
Et je t'avais vu sourire
En m'offrant le fruit défendu
Avant d'enfoncer tes crocs empoisonnés
Maintenant que ton poison circule dans mes veines
Mon corps tout entier tremble de plaisir
Jamais de la vie je resterai le même
Ton amour est tel le vénin du serpent
Je me sentais piégé à tes côtés
Maintenant seules les traces de tes crocs
Restent grâvées sur ma peau
Vestiges d'un plaisir destructif
De souvenirs charnels pourtant vivants
Quand nos corps s'enroulaient
Autour d'une danse endiablée
 

Andy

 

Qui sont ces charmeurs de serpents lassants

Tout aussi sournois que ces vils reptiles ? 
Assis sur le sol, ils impressionnent les passants
En soufflant dans leur pungi séculaire et futile

 
Halte-là ! Prenez garde à ces saperas hâbleurs
Et apprenez le savoir-faire d’un dribbleur ;
Passez outre en ignorant la langue du serpent
Avant que ces médisances ne vous brisent les tympans

 
Attribuant à tout un chacun l’un des pêchés capitaux,
Le serpent de tous les vices vous vise ;
Tenez-vous à l’écart et passez ainsi incognito
Pour que, avant qu’il ne vous morde, celui-ci se ravise

 
Dans le clair-obscur d’une scène, certains paradent
Sous le feu de votre regard, sous le flot de vos pensées ;
Ils sont ceux que vous adorez, ceux que vous encensez
Et pourtant, telle la peau d’un serpent, leurs mains sont si froides

 
Que vous ayez été dupé, que vous ayez été déçu,
Vous vouliez voir la bête à tout prix, quitte à devoir faire la queue ;
Mais quand vous ne mettez pas un pied dessus,
C’est le serpent lui-même qui se mord la queue. 

 
(Mai 2012)
 

Tags : Alexia4ever

Mystérieux serpent.

le 22/05/2012 à 17h42



 


Tes yeux jaunes transpercent l’obscurité,


Les courbes de ton corps ondulent sur le sol.


Au rythme de la flûte, tu te mets à danser,


Nous emportant dans ta drôle de farandole.


 


Si effrayant et mystérieux à la fois,


Tes écailles vertes luisent doucement,


A la lumière d’une bougie sans paroi,


Dans les mains du vieil homme tremblant.


 


Tu te délivres de ton panier d’osier,


Saluant le public curieux et étonné.


Une foule te regarde dans le  noir,


Toi qui te tortilles de désespoir.


 


Tu es si dangereux aux yeux de tous,


Ton venin pourrait tuer en un instant…


On te déteste, on te repousse,


Mais tu créé bientôt un attachement.


 


Un halo de charme se dégage de tes mouvements,


Ta façon d’être…c’est fascinant.


Les pieds dans le sable, bouche bée,


Je me sens comme hypnotisée.


 


Lulu           22/05/2012



 

Si la pie vole...

le 22/05/2012 à 15h07

Si la pie vole, si le moineau se fait prestance,
Le serpent s’enroule sur un brin de destinée.
Son histoire n’est rien, lui qui vit de cavités.

 

Il n’a nul lien avec le ciel, fin est son sillon.
Il comble la terre de son ombrage,
Tout autour, que des herbes bien volages.

 

Corps sinueux, dont on imagine les voyages lubriques,
Le fol animal se love aux creux de curieux désirs ;
Loin du duvet que la paume caresse,
Son corps de glace embrase l’imagination,
Défait les liens divins, creuse les vallons amoureux.

Alain, 22 mai 2012

' illustration tirée du net '

 

Comme la fauvette

le 22/05/2012 à 13h26

Vivre et revivre, comme une belle saison
Comme une écharde dont on se délivre,
Vivre et soupirer, pour une mouchette,
Pour trois fois rien, pour un lent délire.

Vivre et se soumettre, à ses inclinaisons,
A ses humeurs, bleues comme des lacs intérieurs.
Vivre et puis partir, mouvance sous la branche,
Lent comme on peut l’être dans le doute
A se courber dans les champs d’une tempête.

C’est selon, suivant la courbe des déraisons
Que l’on s’offusque ou que l’on se glace,
Que l’on s’ouvre à l’autre ou que l’on se froisse.
C’est le chemin en qui l’on s’abandonne
Ou la fauvette que l’on dédaigne.

Les traces de vies, les miettes
De ce grande nulle part.
On ne décrit pas cela, humainement,
Au faîte de quelques silences…

Alain, 22 mai 2012

chanteuse du groupe "Collection d'Arnell-Andréa"

 

Place Djema el efnaa par morganne

le 21/05/2012 à 11h40

Place Djema el efnaa, il fait chaud déjà,

Couleurs bigarrées sous ciel bleu sans nuages.

Trois couvercles en bois, papy édenté appelle les badauds oui c'est cela,

Approche, approche mon frère, je te promets une photo, un dinar,  un mirage.

 

Soulève, attends je vais le faire pour toi,

Sous un de mes tam tam sortira un magnifique cobra.

N'aies pas peur, écoute ma flûte de roseau,  il me reconnait, moi,
Intelligents ces reptiles aux crocs pleins de venin, baliverne un dinar et tu le verras ?

Les badaux regardent mais ne sont pas conquis,

Allez ! l'arracheur de dents est là c'est typique, dents alignées et dentiers du grand au petit.

Soudain une dame hurle, elle a autour du cou, sans l'avoir prévu,

Un gros boa constrictor... même les porteurs d'eau regardent la suite prévue...

 

Non toi, il t'aime Marianne mon boa, pas peur,

Reptile au sang froid, il t'étouffe si tu bouges, reste tranquille, vu.

Pauvre dame, son mari pour une photo doit payer, prête à défaillir avec sur les épaules un poids majeur.

La voyant mal,  je m'approche et flatte le boa, je connais Marianne j'aime sous ma main  le doux contact des écailles, prêtent  à la mue..

 

Monsieur lui a récolté un singe qui le mord, porteur de plein de maladies,

Ambiance colorée, les cobras ont trouvé preneurs,

Le Marocain édenté un chiffon à la main, fait mordre dans ce tissu,

Aussitôt  jaillit du venin à gogo, même pas peur.

 

Même sous le manteau on vend des tortues, qu'ils ne pourront pas ramener , coincés au contrôle.

Bizarre monsieur le serpent personne ne veut t'emmener,

Cela subitement m'emmène des années en arrière, quand je m'achetais un serpent en guimauve, friandise dont je raffole.

Ne touchez jamais au serpent, s'il n'avait jamais été sur terre Adam et Eve n'aurait pas été chassés du paradis, et ne se seraient pas fait malmenés...

 

 

Morganne

 

Depuis des années et des années j'étais terrorisée même à la télé, je détournais le regard,

Jamais ma main n'aurait effleuré un reptile, maintenant comme par miracle ma peur a disparu faisant place à une envie de toucher, donc en Tunisie je sers d'assistante à mon ami et j'adore, là ce n'est pas Marianne c'est Ismaa le cobra chaud de peau, puis viens Roméo et Juliette, des animaux un peu préhistoriques moitié lézards, moitié petit crocodile que je l'on met sur ma main, mais ne jamais serrer. Puis les cobras, là il faut regarder ses pieds, car même un poids sur la queue ils se déplacent rapidement, Mais ils ont réellement du venin, ce n'est pas du bluff je suis à côté je peux prouver... pour le varan des sables, jaune, là on me met quelque chose sur la main, mais je m'en passerai bien... j'aime ces reptiles dont j'avais une phobie...

La dernière partie se passe en tunisie du sud et la première c'est place djema el efnaa (qu'on nous dit pour se rappeler j'ai mal au foie) à Marrachech au Maroc,  quand on s'engage sur cette place il faut penser qu'on va voir toutes choses, bizarre, colorées.. mais majorité serpent, reptiles...

Tssssssssssssss j'ai vaincu ma Phobie et de loin.. super