Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Psyché d'âme

Bienvenue

le 31/12/2012 à 23h59

 

Petite boîte trop pleine

Avait besoin de repos,

Repose-toi, tu as travaillé à perdre haleine,

On ne t'oubliera pas, vers ce blog nouveau.

Psyché d'Ame voit le jour

Pour voir fleurir des poèmes, des amitiés sur le thème "des toujours"

Petit espace "clean", "cool", où rien ne viendra entâmer notre bonne humeur.

Gardez le cap, nos favoris, tenez fort la barre, vous vaincrez le vent,

La poésie nous réunit, sans prétention, ni concours, la vie coulera doucement.

 

Morganne

Le poème est de morganne pour vous souhaiter bonne route, mais on est avec Cécile (kelkune)

Association de malfaiteurs de bonheur  KELKUNE et MORGANNE

qui vous invitent à prendre place dans le train de la poésie,

comme NOE avec son Arche a emmené ses amis.

 

Une petite mention spéciale pour son dévouement à notre Mini nationale

Mona

 

Et à tous les autres merci d'être LA

 

Morganne et Kelkune and co.

 

 

 

 

 

Fourbue par ta carrière professionnelle,

Tu t’endors sans un regard en direction de la lune

Car au détriment de ta vie personnelle,

Tu te sacrifies dans l’espoir de faire fortune

 


Pourtant, non comme un vulgaire papier,

Aguichant, le bonheur luit à tes pieds ;

Sans nul doute, la volonté suffirait à le ramasser

Si seulement tu trouvais le courage de te baisser

 


N’aie crainte, son contact ne nuira point à ta vie

Bien au contraire, il l’accommodera selon tes envies,

Alors résous-toi et range tes problèmes au placard

Ne joue plus les overbookées, accepte ce rencard 

 


Préserve cet amour et interdit-toi les histoires sans lendemain

Pour que jamais ne lui vienne le besoin de s’échapper ;

Ne laisse surtout pas s’épuiser la source qui coule entre tes mains 

Car un seul faux pas et le prosaïsme saura te rattraper.


 

(Janvier 2012)

 

J'ai vu

hier à 17h31

                                                                  

 

 Le roulis de la mer
Qui Berce mes rêves éphémères
Le vent caresser l’amertume
Des pas sur la dune.
….
Le regard du soleil éclairé le ciel
Et Parfumer mon cœur
D’un bouquet de couleurs.
….
À l’orée d’une clairière dans l’odeur de bruyère
Un arbre majestueux
Des oiseaux au pépiement joyeux
Erigés un foyer en toute sérénité.

L’onde d’une rivière humée l’hymne solitaire,
Sous l’eau  du songe qui s’élève
La lune plongée dans les sources du rêve.

Des pics blancs percés les brumes de la nuit
Émergés dans un ciel bleui

J’ai vu
Beaucoup de merveilles sous le soleil
J’ai trouvé « un paradis » terrestre
Accessible à tous, pour qui sait regarder
Celui que l’on conçoit, que l’on sème quand on aime
Ses anges veillent sereins.

 

 

Mamin
 

My island (par Alexia4ever)

le 26/01/2012 à 21h31

 

Retour en arrière puis arrêt sur hier
Où devant moi se dressent de hautes barrières
Jeune fille restée enfant et dépassée par les événements,
Je rêve en grand pour voir la vie autrement

 

Ayant laissé derrière moi un passé néfaste,
J’ai su fuir la venue d’une mort certaine ;
Puisque présent et futur en font le contraste,
La Bretagne n’est plus qu’une île lointaine

 

A la recherche d’un trésor perdu,
J’ai parcouru quelques centaines de kilomètres ;
Faisant connaissance avec le bien-être,
Je m’enrichis d’une richesse tant attendue

 

A présent bannie de mes poèmes,
La détresse a été effacée par mes sourires ;
Des mots plein la tête, ma passion s’est imposée d’elle même
Alors jouant les fantômes, je m’éclipse pour écrire

 

Immigrée légale de la capitale,
Belle région de France, j’ai trouvé mon île ;
La ville aux cent villages comble mon besoin vital
Emerveillée devant la Seine, je n’ai pas besoin du Nil.

 

(Janvier 2012)

Vivre dans la douleur

le 26/01/2012 à 21h01

En ce moment tu n'as aucun but
Tu ne laisses personne voir à travers ta carapace
Maintenant que ton périple débute
Tu attends que la douleur passe

Tu ères ces routes sans objectif
Et tes amis deviennent fictifs
Car personne n'est restée à tes côtés
Alors, plus personne n'est à blamer

A l'intérieur de toi tu commence à sentir
Qu'une dure bataille arrive à ta rencontre
Mais tu ne donneras aucun coup de poing,
Justes quelques mots que tu devras dire

Tu crieras haut et fort ta répentance
Le voyage que tu fais n'est autre que ta pénitence
Le chemin qui ne ménera vers l'absolution
Qui donnera à tes péchés le pardon

 

 

Andy

 

ps : désolé, à court d'inspiration et d'illustration
 

Perdition

le 26/01/2012 à 13h28

 Je ne sais pas ou aller


Par là tu me dis ?

Mais diantre vais je me tromper ?

Je cherche le paradis oui.

 

J'ai aujourd'hui le coeur mort,

Est ce un bagage raisonnable ?

Pour intégrer le car mort

De la dignité portable ?

 

J'ai trop bu l'amer en flacon

Je n'ai vu ni la mer ni flocons

J'estime mon âme heureuse ici

Mais y'a t il une facétie ?

 

Le temps m'a toujours porté

Souvent contre moi même

Est ce une raison d'abandonner ?

J'interroge par ce poème !

 

Mort à la vie, mort à la mort.

Gloire au bonheur, gloire à la joie.

Tant de questions me viennent or,

Je suis trop vivant pour une fois.

 

 

 

Gaëtan

Challenge de Laura

le 25/01/2012 à 20h49


Le soleil qui éclairait mes journées,
Pourquoi n'est-il plus là ?
Ces rayons de lumières qui m'avaient appris à rêver...
Pourquoi m'a-t-il abandonné, seule là ?

La face cachée de la lune
Celui que je regarde se glisser le soir derrière les dunes,
Il laisse place aux étoiles dans le ciel,
En éteignant pour la nuit sa couleur de miel.

Mon aurore, la lumière du matin
Aujourd'hui n'est plus là, tout est éteint
Elle a disparu, plongé dans le noir,
Mon bonheur est donc partit hier soir ?

Je l'avoue mon soleil ce n'est que toi
Celui qui, pour la première fois a vu sur mon visage, un sourire
Mais tu me l'a repris sans prévenir
Bien loin d'ici, bien loin de moi...

Mon soleil, celui qui était ma vie,
C'est éteint,
Mort, il n'est plus rien
Car tu t'en es allé jusqu'au paradis...

Llaura

Viva la vida (par Alexia4ever)

le 25/01/2012 à 08h09

 

Peint sur une toile infinie de bleu ciel, le soleil m’enthousiasme
Et embellit mes pas de ses chauds rayons éclatants ;
Découvrant Paris sous tous ses aspects, je saigne son ectoplasme
Cette ville reflète la vie, la Seine devient mon soin hydratant

 

Ayant été tentée par la Faucheuse et ses beaux discours,
Je défends à présent la vie au nom du monde qui m’entoure ;
Outrepassant de mon mieux ce que je juge être pernicieux,
Elle est à mon cœur ce que la prunelle est à mes yeux

 

L’espace d’un temps, les rêves deviennent si accessibles
Que mon ambition fait de la lune sa prochaine cible ;
Tandis que dans la journée je jongle avec les nombres,
Le soir l’auteur qui est en moi sort hâtivement de l’ombre

 

Vive les joies de la Poésie et surtout vive la vie !
Qui, d’après Miss Child est la plus belle des fêtes ;
Ayant auparavant dégringolé l’escalier, je le re-gravis
Et ne m’avoue désormais plus vaincue après une défaite

 

Probablement moins fructueuse que l’au-delà,
La vie ne reflète pas la perfection, loin de là ;
Mais je profite en développant mon propre style
Car aujourd’hui plus que jamais, écrire n’est en rien futile.

 

(Janvier 2012)

Rue du Paradis (par Alexia4ever)

le 23/01/2012 à 22h00

 

Mes yeux s’ouvrent sur un lieu qui m’est étranger
Sombre vacuité, je ne reconnais rien, tout semble avoir changé ;
Que m’arrive-t-il ? Où suis-je ? Je n’ai pourtant pas bu
Il se fait tard mais pourtant ce n’est que le début

 

Déterminée à trouver la sortie en inspectant les environs,
J’avance prudemment mais prends conscience que je m’égare ;
Au moment même où je m’aperçois que je tourne en rond,
Dans l’air, une feuille volante attire mon regard

 

Le papier en mains, j’hésite à lire ce qui pourra me renseigner
Puis soupire : qu’ai-je à y perdre, qu’ai-je à y gagner ?
« Laisse tes pas te guider vers la porte appropriée »
Me penchant alors sur ces quelques mots, je ne me fais pas prier

 

Indécise, la brume se raréfie avant de m’aveugler de plus belle
Et tandis que, me bouleversant, certaines me prennent au dépourvu,
A travers cette fumée inodore, j’entrevois des scènes déjà vues
Qui, les unes à la suite des autres, forment une ribambelle

 

Des kilomètres plus loin et paraissant tout droit sortie d’un grenier,
Devant moi se dresse fièrement une immense balance ;
Après avoir compris qu’elle n’est autre que le jugement dernier,
Les pièces du puzzle s’assemblent avec vraisemblance

 

Et puisque des chemins il n’y en a pas trente-cinq,
Je discerne deux directions biens distinctes :
A gauche la Rue du Paradis, à droite la Place des Enfers
Pour les ailes de la liberté ou les flammes du calvaire

 

Fiévreuse et chancelante, je m’approche de mon bourreau
Qui penche là où le Diable montre ses crocs ;
Mais virevoltant dans tous les sens avec leurs branches de Rameaux,
Je n’ai plus aucun doute, les Anges auront le dernier mot.

 

(Janvier 2012)


Le soleil s'auréole de noir,
Une éclipse ? c'est bizarre.
Le manque de toi n'est pas illusoire,
Reviens, tristes sombrent mes yeux hagards.

Un ciel de la noirceur de la peine,
Aucune luminosité, qu’un semblant de haine.
Auprès de moi tu n’es plus là,
Tragédie d’une pièce où tu n’es pas.

Le soleil avait rendez vous avec la lune,
Mais celle-ci n'est pas venue hier soir,
Comme les amants, chacun attendant sa chacune,
Ne sombre pas dans peine, tout dans la vie n'est qu'espoir.

Les néons de la rue ressemblent à des arbres morts
Jalonnant les trottoirs luisants où mes pas me mènent à mon sort
Tête baissée, repensant à tes derniers mots
Je n’aurais de cesse qu’à combattre tous nos maux

 

4 mains J.fred et Morganne